Téléphone : 09 66 411 222

contact@formationcomportementaliste.com

Formation enregistrée sous le N° 42 67 0397067. Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l'État

Accueil

Formation au métier de comportementaliste

Calendrier

Nos stages de courte durée

L'équipe des formateurs

Recherche ?

Précisions/Questions

Conférences

Documents à télécharger (calendrier, dossier de candidature, programmes complets)

Supervision/Spécialisation

la page des anciens étudiants

 

 

 

Comportementaliste

 

Un autre regard sur nos relations avec les animaux familiers, et une approche bien singulière

de l’aide à apporter aux propriétaires de chiens ou de chats en difficulté.

 

 

Le comportementaliste propose aux amoureux du chien et du chat de reconsidérer leur désir de compagnie et d’étroite cohabitation avec lui, pour harmoniser leurs relations avec un minimum de contraintes mutuelles.

 

L’étroite cohabitation de l’homme et du chien et/ou du chat membre de la famille, n’est pas cette facilité imaginée. Les espèces humaine, canine et féline en relation, sont dans la réalité deux, voire trois mondes différents qui se rencontrent.

 

Dans son besoin de la compagnie d’un animal et de sa présence affective, l’être humain « oublie » souvent que le chien « est un chien », le chat « un chat » et que leurs grandes facultés d’adaptation à un monde qui n’est pas le leur, ne sont cependant pas sans limite. L’animal peut se mettre à produire des comportements inattendus, gênants (jusqu’à dangereux),

signalant son inconfort, voire une détresse plus ou moins grande devant ce qui lui est proposé de vivre.

 

Ces conduites du chien ou du chat (la plupart du temps mal ou pas expliquées) sont souvent des « réponses », sous forme de comportements sociaux propres à leur espèce, mais inadaptés à un contexte de vie de famille humaine. Ces « désordres du comportement » (comme on les appelle couramment), aux origines complexes et parfois multiples, peuvent être décodés et alors souvent réévalués comme légitimes. Plus question dès lors d’envisager de contrer et/ou réprimer ces conduites du chien ou du chat, dont on aura compris qu’elles n’étaient que symptômes de ses difficultés, à s’adapter aux multiples attentes dont il était l’objet.

 

Aujourd’hui, il n’est plus digne de nous de négliger les besoins éthologiques* du chien ou du chat, embarqués dans la dépendance où le plonge notre désir d’étroite cohabitation avec lui. Car si jusqu’à nos jours la réalité de la vie animale était à peu près ignorée, cela n’est plus le cas grâce aux études et observations menées en éthologie*, depuis quelques décennies déjà.

 

Le comportementaliste est formé à différentes disciplines :

 

· L’éthologie* (humaine et animale) spécialement la connaissance des comportements du chien et du chat, de leurs codes sociaux et de communication à l’intérieur de leur espèce (les chiens

et les chats familiers étant bien différents de leurs compagnons sauvages)

· La psychologie, dont une branche dite « systémique », selon laquelle tout groupe constitue un « système » dont chaque élément influe sur les autres (et ceci vaut pour les relations

homme/chien ou homme/chat).

C’est sur ces bases que le comportementaliste propose son approche à tous ceux qui veulent mieux comprendre leur compagnon à 4 pattes, pour réguler ses comportements et harmoniser leurs rapports avec lui.

 

Quand consulter

 

  • Avant toute acquisition d’un chiot ou d’un chaton, pour s’informer des critères du bon choix d’un type d’élevage, d’une race, d’un sujet dans une portée, de son âge en regard des conditions d’élevage ; Pour ensuite mettre en place les bases d’une cohabitation propice à un apprentissage aisé du chiot ou du chaton à la vie de l’homme.

  • Pour ré-harmoniser la relation avec un chien ou un chat qui produit des comportements indésirables (voire dangereux) autant qu’inexpliqués

  • Pour aider lors de l’adoption d’un chien, d’un chat dans un refuge, avec son passé immanquablement traumatique (animal qui a le plus souvent été abandonné pour des comportements gênants, que ses précédents propriétaires n’ont justement pas su comprendre)

 

Quelques problèmes courants dans la cohabitation

 

Pour information, une petite liste des problèmes (s’additionnant parfois) que l’on peut être amené à rencontrer avec un chien ou un chat et en face desquels le comportementaliste apportera explications

et solutions (toujours individualisées) :

 

  •  

L’agressivité envers les humains, ses propres congénères ou les autres espèces animales, accompagnée ou non de morsures

  •  

Des atteintes à tout son environnement avec dégradations, (griffades pour les chats) destructions dans la maison, le jardin, la voiture

  •  

Des états de craintes, de qui-vive, de peurs voire de terreurs, devant les humains ou ses congénères, les bruits de la maison, de la ville ou bien de tout et de rien

  •  

Des aboiements, des hurlements, à se faire détester du voisinage ou miaulements incessants chez le chat (notamment nocturnes)

  •  

Des souillures, des manques de propreté remarqués comme délibérés

  •  

Des fugues

  •  

Des états d’agitation permanente et épuisante pour tout le monde

  •  

Des problèmes liés à la nourriture, simples « vols » de denrées alimentaires ou absorptions d’excréments ou autres matières non comestibles

  •  

Des comportements nouveaux quels qu’ils soient (ex : indifférence ou au contraire agitation) à l’arrivée d’un bébé dans la famille ou bien d’un autre animal (chien, chat ou autre)

 

Quel rôle le comportementaliste joue t-il pour aider les propriétaires et leur animal ?

 

Le comportementaliste va jouer le rôle d'un "médiateur" en quelque sorte, entre les propriétaires et l'animal, expliquant aux uns les comportements des autres, et recherchant des solutions acceptables pour tous, trouvant des compromis dans la nouvelle organisation du quotidien pour soulager tout le monde.

 

1. Sa première tâche consiste donc à évaluer la situation problématique :

 

  • Capter les informations utiles concernant le lieu de vie de l'animal (voilà pourquoi entre autre le travail se fait au domicile des familles)

  • Cerner les attentes des propriétaires, les éventuelles croyances et erreurs commises jusqu'à présent

  • Accepter et comprendre les comportements des propriétaires vis à vis de leur animal (car quiconque est mené à bout par une situation insupportable, finit par devenir intolérant parfois même violent)

  • Comprendre les causes des comportements de l'animal en difficulté (grâce aux récits des propriétaires, guidé par un grand nombre de questions, et grâce à l'observation de l'animal en interaction avec sa famille)

 

Pour mener cette tâche, le comportementaliste suivra plusieurs pistes :

  •  

Il va remonter jusqu’aux conditions d’élevage du chiot ou du chaton pour y chercher les possibles germes des difficultés présentes.

  •  

Il va faire la traque de l’anthropomorphisme (l’interprétation faussée des comportements du chien ou du chat entraînant ses maîtres dans le contre sens)

  •  

Il va aussi traquer les idées reçues sur l’éducation, sur les races, ex : certains chiens n’échappant pas à l’étiquette de têtu et/ou de dominant... tout cela pris abusivement comme vérité inébranlable et irréversible.

  •  

Observer le lieu de vie de l'animal

  •  

Comprendre de quoi se constituait le quotidien jusqu'à présent.

  •  

Ecouter avec empathie la difficulté telle qu'elle est vécue par les propriétaires de l'animal

 

2. Sa deuxième tâche consiste à expliquer aux propriétaires, les causes des difficultés qu'ils rencontrent avec leur animal, et faire naître chez eux la compréhension, voire

l'empathie vis à vis de l'animal.

 

En effet, dès lors que l'on comprend "pourquoi l'autre agit de telle ou telle façon", il est plus facile de faire preuve de patience, d'accepter de changer nos propres comportements et de mettre en oeuvre ce qui pourra aider.

Le comportementaliste sera amené par exemple à :

  •  

Expliquer pourquoi l’étouffement ou la répression des comportements naturels sont écrasants et frustrants pour l'animal.

  •  

Faire prendre conscience que l'impatience, l'inconstance et l'incohérence n’aide pas à la constance de l'animal dans la cohabitation.

  •  

Mettre en lumière que certaines conditions de cohabitation sont peu propices au bon équilibre psychologique et comportemental de l’animal.

 

3. Sa dernière tâche consiste enfin à proposer des solutions parfaitement personnalisées, des aménagements concrets qui permettent de soulager chacun.

 

Sans exiger du comportementaliste une résolution « éclair » des problèmes (surtout pour des difficultés installées depuis longtemps), il peut apporter une amélioration des rapports avec le chien ou le chat en 1, 2 ou 3 entretiens (parfois plus dans les situations aggravées).

Les propositions de changements sont collées à la réalité quotidienne des personnes et de l'animal. Ce qui est bon pour une famille ne l’est pas spécialement pour une autre !

Il assure également le suivi de la situation de sorte que celle-ci s'améliore durablement.

Il est malheureusement amené parfois à devoir faire prendre conscience que certaines cohabitations ne seront de toute façon pas viables. Parfois, dans certains cas, le replacement de l'animal peut être proposé (habitation trop exiguë ou inadaptée à l'animal, risque de morsure trop important etc.)

 

Pour conclure…

 

Une meilleure gestion des échanges avec l’animal, une meilleure gestion de son monde émotionnel, une meilleure gestion des déplacements et de l'espace de vie sont autant d’éléments propices à une meilleure communication, qui mènera progressivement à apaiser les tensions de la cohabitation avec le chien ou le chat. Ce qui au final, permettra à l'animal de produire des comportements plus adaptés et attendus.

* Science de l’étude du comportement des êtres vivants animaux et humains

* Besoins propres à son espèce

Co-rédaction pour OPERRHA de : Danièle Mirat, Michel Quertainmont et Florence Cailliot-d'Ivernois

 

 

email : contact@formationcomportementaliste.com       Tel : 09 66 411 222          OPERRHA GRAND EST chez Laurence Bruder Sergent 13 rue de Molsheim 67280 OBERHASLACH
Formation professionnelle N° 42 67 0397067
Certificat de capacité n° 67-99

Habilitation à la formation des propriétaires ou détenteurs de chiens de 1ère et 2nd catégorie 67-025